Découvrez les grandes orientations de TOTALE DÉMOCRATIE : constat, réforme des institutions, gouvernance par le peuple, dette, territoires, et appel aux citoyens.
Depuis des décennies, la gauche comme la droite ont mené la France dans une impasse : plus de 3 400 milliards de dette, des institutions figées, une abstention record et un pouvoir confisqué par des professionnels de la politique.
Face à ce bilan, TOTALE DÉMOCRATIE naît d’une idée simple : oser un système réellement nouveau, sans étiquette partisane, inspiré de la démocratie athénienne et fondé sur le tirage au sort pour désigner les représentants.
L’objectif n’est pas de rénover à la marge le système actuel, mais de remettre au centre un principe oublié : dans une démocratie, le peuple doit exercer lui-même sa souveraineté.
Démocratie inspirée d’Athènes, adaptée à la France d’aujourd’hui.
Tirage au sort sur volontariat pour les parlementaires.
Mandats uniques, non renouvelables.
Participation directe du peuple aux grandes décisions (référendums).
Depuis plus de quarante ans, l’État vote des budgets en déséquilibre, emprunte sur les marchés privés et alimente une dette devenue vertigineuse. Chaque année, des dizaines de milliards partent en intérêts au lieu d’être investis dans les services publics, les salaires ou les retraites.
Pendant que la finance impose ses règles, les gouvernements se succèdent, incapables de remettre en cause ce système. Si rien ne change d’ici 2027, la France sera durablement sous la coupe des marchés et d’institutions comme le FMI.
Pour TOTALE DÉMOCRATIE, ce n’est pas une fatalité, mais le résultat de choix politiques.
Ces choix peuvent être renversés.
TOTALE DÉMOCRATIE propose une gouvernance où le chef de l’État, les ministres et les députés ne sont plus des professionnels de carrière, mais des citoyens tirés au sort ou élus pour un mandat unique, tenus de mettre en œuvre les décisions prises collectivement
Les députés sont tirés au sort parmi les volontaires, accompagnés et formés. Leur mission : examiner les textes, écouter les experts, puis voter en conscience, sans pression de parti ni carrière à préserver.
Dans l’hémicycle, aucune appartenance partisane affichée, aucun groupe, aucun lobbying. Les votes sont secrets, à la majorité claire, et chaque mandat est unique et non renouvelable.
Sur les sujets majeurs – dette, immigration, sécurité, Europe, fiscalité – les députés peuvent saisir directement le peuple par référendum. Les citoyens peuvent révoquer un élu qui trahit ses engagements.
Pour TOTALE DÉMOCRATIE, l’Assemblée telle qu’elle fonctionne aujourd’hui est ingouvernable : carriérisme, tripartisme, affrontements permanents et blocages.
Notre proposition : dissoudre l’Assemblée nationale et le Sénat actuels et créer une nouvelle Assemblée composée d’environ 300 députés tirés au sort sur volontariat, sans parti, sans lobbies et avec une obligation stricte de présence.
300 députés tirés au sort, sur volontariat.
Mandat unique, non renouvelable.
Interdiction des groupes politiques & symboles partisans.
Vote secret OUI/NON, pas d’abstention.
Interdiction de tout lobbying dans l’hémicycle.
Fin du bipartisme / tripartisme et des blocages artificiels.
Fin du 49-3 et des coups de force institutionnels.
Fin du carriérisme politique et des cumuls.
Une assemblée à l’image réelle du peuple français.
Revenir sur le choix de 1973 qui a obligé l’État à emprunter sur les marchés privés.
Explorer la possibilité d’un financement direct ou quasi-direct par une banque centrale publique.
Réduire d’abord les dépenses non essentielles de l’État avant d’envisager toute hausse d’impôt.
Audit démocratique de la dette : quelle part légitime, quelle part spéculative ?
Consultation du peuple sur les orientations : remboursement, restructuration, changement de mode de financement.
Priorité aux dépenses utiles : services publics, santé, retraite, transition écologique.
Fils et petit-fils d’agriculteur, Dominique TONIN connaît de l’intérieur les difficultés du monde paysan. TOTALE DÉMOCRATIE refuse de laisser disparaître notre agriculture au profit d’importations lointaines qui ne respectent ni nos normes, ni nos terroirs.
Mieux protéger nos productions françaises face aux décisions européennes.
Permettre à des maires-agriculteurs de siéger à l’Assemblée tirée au sort et de voter des lois qui les concernent directement.
Valoriser le rôle des maires ruraux et leurs parrainages pour la Présidentielle.
Garantir la sécurité, la souveraineté et la cohésion sociale fait partie des missions fondamentales d’un État.
Pour TOTALE DÉMOCRATIE, aucune réforme démocratique n’aura de sens si les citoyens ne sont pas protégés au quotidien, dans leur travail, leurs déplacements et leurs foyers.
Face à la montée de la délinquance et du narco-trafic, l’État doit reprendre le contrôle de territoires abandonnés depuis trop longtemps.
Cette lutte doit être menée de manière non partisane et coordonnée, en associant citoyens, mairies, forces de l’ordre et experts du terrain.
La politique migratoire doit être définie sur des critères objectifs, votés par le peuple par référendum si nécessaire : volumes annuels, conditions d’accueil, priorités, obligations d’intégration et maîtrise des frontières.
L’enjeu principal : préserver l’unité du pays et garantir des conditions dignes pour tous.
Les citoyens demandent depuis longtemps une justice plus efficace, moins lente, plus lisible et réellement protectrice.
TOTALE DÉMOCRATIE propose une réorganisation guidée par les citoyens, axée sur la simplification, la transparence et la lutte contre l’impunité.
Sans sécurité, il n’y a pas de liberté.
Sans justice, il n’y a pas de confiance.
Et sans cohésion nationale, il n’y a pas de démocratie stable.
TOTALE DÉMOCRATIE ne se construira pas dans les salons parisiens, mais par le nombre. L’objectif affiché est clair : atteindre au moins deux millions d’adhérents, soit bien plus que l’ensemble des partis traditionnels réunis. Plus nous serons nombreux, plus il sera difficile d’ignorer la volonté du peuple.
Depuis plus de quarante ans, la dette publique a explosé sans améliorer les services publics, ni le quotidien des citoyens. Totale Démocratie démontre que cet endettement n’est pas une fatalité, mais le résultat d’un système politique verrouillé, incapable de défendre l’intérêt général.
Ce que révèle notre analyse :
• La France emprunte à des acteurs privés pour financer des dépenses essentielles.
• Les intérêts payés représentent plus de 80 milliards d’euros par an.
• Ce mécanisme prive les citoyens de milliards destinés aux services publics.
• Aucun gouvernement n’a eu le courage de remettre ce système en cause.
Notre position : reprendre le contrôle politique et démocratique sur le financement du pays, pour que chaque euro serve réellement les citoyens.