Nous le peuple

Crise du COVID exceptée, il n’est nul besoin d’être un grand analyste, ni même un grand visionnaire

pour observer que le monde va à vau l’eau et que le système est complètement fou et vérolé.

Depuis que MACRON, le VRP caudataire de la finance a été placé par ces derniers à la tête du

pouvoir, la mise en place du NOM (Nouvel Ordre Mondial) est plus que jamais en ordre de marche et

rien ne semble désormais pouvoir l’arrêter.

La crise du COVID, à travers toutes ses mesures restrictives, voire disciplinaires, agrémentée d’un

surendettement colossal des différents Etats contraints de réagir par des mesures d’aides aux

entreprises en difficultés, profitent surtout à ceux qui, déjà fortunés, se gavent encore plus ! J’ai

nommé les banquiers et plus largement encore les capitalistes et les actionnaires. Et je ne suis pas

complotiste ! Ce n’est qu’un amer constat factuel !

En face de cela, nous le peuple, les plus nombreux je vous le rappelle, subissons cette autorité, cette

main mise sur nos vies, notre quotidien, mais également notre avenir à court, moyen et long terme.

Comme si, la souveraineté du peuple, tant demandée et rappelée de nos voeux les plus chers, avait

été transférée dans les mains et dans la tête d’autres personnes, sans que jamais nous n’en ayons

été informés, et sans jamais en avoir donné quitus.

Les banquiers ont pris possession de nos destins par un hold-up, le même qui dans les années 70

avait fait main basse sur la création monétaire et le pouvoir de créer de la monnaie ex-nihilo ! Du

grand art, avec la complicité de personnages politiques en place de la trempe de MACRON.

Le plus gros lobby mondial, celui de la finance, est présent dans toutes les institutions Françaises et

même Européennes, c’est lui qui mène la danse, qui corrompt, qui fait et défait les Chefs d’Etat au

gré de ses intérêts, de ses envies, par n’importe quels moyens, guerre, assassinat, corruption,

bourrage des urnes etc…

Et vous, et nous restons silencieux, les bras croisés, les yeux ébahis, incapables de réactions, car

nous pensons, à tort, que nous n’y pouvons rien, qu’ils sont plus forts parce qu’ils détiennent et

l’argent et le pouvoir !

Faux, faux, c’est complètement faux ! Les plus forts, c’est nous, le peuple, pas seulement parce que

c’est gravé dans la constitution, mais surtout parce que nous sommes les plus nombreux ! Sans nous,

ils ne sont rien, ils n’existent pas !

Pas de bras pour faire tourner leurs usines, nous sommes les artisans de leurs productions !

Pas de consommateurs pour écouler leurs produits manufacturés, nous sommes le moteur et les

acteurs de la croissance et du PIB. Sans les crédits à la consommation des ménages et les prêts pour

faire fonctionner et tourner les entreprises, aucune banque, si puissante soit-elle, ne peut survivre

plus de 6 mois, le saviez-vous ?

Alors qui est le plus fort, le peuple ou la finance ?

Jusqu’à quand allons-nous accepter cette dépendance à leur égard ? Quand allons-nous nous

rebeller, nous séparer de ces chaînes qui font de nous des esclaves et des torturés ?

Pouvons-nous rester insensibles au démantèlement de nos institutions, à la fin de l’Etat nation dans

ce méli-mélo Européen ?

Il est tout aussi insensé de croire que la solution à tout cela pourrait venir des politiques. Comme le

disait, Beppe GRILLO : “ Ce sont ceux qui nous ont mis dans la merde, qui viennent nous expliquer

aujourd’hui comment ils vont nous en sortir ! “. C’est un peu la même chose de ce côté-ci des Alpes !

Il y a belle lurette que je ne crois plus aux promesses politiques, tout comme le disait CHIRAC : “ Les

promesses politiques n’engagent que ceux qui les croient ! “.

En ce moment, il serait loisible de dire que la gauche est bien maladroite, et la droite bien gauche !

Les extrêmes n’étant là que pour faire passer plus aisément le parti ou mouvement arrivé au second

tour.

Comme dans cette PUB, et cette gamine qui s’adresse à son père : “ Tu fais quoi “ ?

Vous ne voyez pas que nous sommes instrumentalisés, infantilisés, privés jour après jour de nos

libertés, de nos droits, de notre souveraineté. Irrémédiablement condamnés aussi à payer la dette

que nous n’avons pas contractée. Dette générée, entre autre, par le manque à gagner de l’Etat

victime de “ l’optimisation fiscale“ et de la fuite des capitaux dans les paradis fiscaux. Bien souvent ce

sont ces mêmes fraudeurs qui prêtent à l’Etat pour finir ses fins de mois, ce qui fait qu’ils gagnent sur

les deux tableaux, du grand art une fois de plus !

Inutile de vous préciser que si vous attendez de ces gens là, l’homme providentiel pétri d’humanisme

de bienveillance et de considération envers son peuple, vous pouvez attendre un bon moment !

Si le peuple ne se rend pas maître de la situation et de son destin dès 2027, dans moins de 20 ans, le

monde sera dirigé par des personnes non élues qui prendront de manière unilatérale toutes les

décisions pour les peuples, bon gré ou malgré. C’est déjà vrai en ce qui concerne l’Europe qui est un

vivier pour les lobbies où la corruption est présente à tous les étages et où les décisions sont plutôt

en faveur des banques et des multinationales, qu’à l’avantage des peuples.

Une fois brossé ce constat, cette situation loin d’être idyllique, plutôt alarmiste et malsaine,

qu’avons-nous comme solution à adopter ?

Changer de paradigme, tout changer, renverser la table, organiser une révolution pacifique. Il y a eu

ce précédent orchestré par les gilets jaunes qui a semé le trouble pas seulement dans les rues mais

plus encore dans les têtes de nos dirigeants. A dire vrai, ils n’aiment pas ce genre de manifestations

et, nous l’avons vu, ont tout de suite répondu par des arrestations, des mutilations, des interdictions

pour enrayer la spirale infernale. Momentanément, ils ont réussi !

Je ne pense pas qu’il faille retourner dans les rues pour manifester nos mécontentements, nos

désapprobations, le pouvoir serait trop content de mâter une fois de plus ces manifestants.

Je privilégierais plutôt la révolution par le nombre, sans descendre dans la rue. C’est la raison pour

laquelle j’ai crée ce site TOTALE DEMOCRATIE, qui est un mouvement politique sans étiquette que j’ai

créé en 2019.

TOTALE DEMOCRATIE n’est affilié à aucun mouvement ou parti en lice aujourd’hui, j’en suis le

Président et jure sur l’honneur ne jamais faire de coalition avec d’autres partis ou mouvements.

TOTALE DEMOCRATIE vaincra seul, ou mourra.

Le programme de TOTALE DEMOCRATIE tiens en une seule phrase REDONNER LE POUVOIR AU

PEUPLE dès 2027. La méthode, le process vous seront communiqués au fil du temps et des pages

postées sur ce site.

A travers ce site et les adhésions avec paiement en ligne, je vise les 2 millions d’adhérents.

L’adhésion étant de 5 € par personne.

A deux millions d’adhérents nous serons bien au-delà du nombre d’adhésions de tous les partis et

mouvements en lice en France, soit environ une vingtaine de partis pour un total de 650 000

adhérents.

Par son programme novateur et osé, mais politiquement incorrect, jamais mis en pratique, TOTALE

DEMOCRATIE va dynamiser et révolutionner le paysage politique et réconcilier les électeurs et

électrices avec la politique en devenant les principaux acteurs et actrices de leur quotidien.

C’est pour toutes ces raisons que je pense fédérer encore beaucoup plus d’adhérents à ce

mouvement, j’annonce 20 000 000 !

De la même manière qu’est arrivé un illustre inconnu (pas pour la finance) en 2017, qu’est-ce-qui

empêcherait à un illustre inconnu (méconnu de la finance celui là) de s’installer à l’Elysée en 2027 ?

Toute modestie mise à part, je ne parle pas que de moi, d’autres candidats de la société civile

pourraient également se porter candidat en 2027 et c’est tant mieux. Le populisme n’en est qu’à ses

premiers balbutiements !

Désormais, vous connaissez le programme de TOTALE DEMOCRATIE, une ligne :

REDONNER LE POUVOIR AU PEUPLE.

En clair, cela veut dire, que c’est le peuple qui reprend l’intégralité du pouvoir, de la plus petite

commune rurale au sommet de l’Etat.

Comme aux moments glorieux de la démocratie Athénienne, c’est le peuple, organisé en assemblées

constituantes, qui réécrira la constitution en réorganisant toutes les institutions Françaises. Pour ce

qui concerne l’élection des représentants du peuple, parlementaires et ministres, c’est le tirage au

sort, sur la base du volontariat, qui prévaudra.

Ainsi, il n’existera plus cette sempiternelle opposition/majorité, ou ce tri-partisme qui sclérose la

majorité des débats et des décisions importantes par un clientélisme orienté, mais démodé et inutile.

Cela mettrait également un terme au carriérisme politique et aux passerelles qui existent aujourd’hui

avec les lobbies.

Je ne doute pas un seul instant que l’organisation d’un tel Etat gagnerait à être le plus vertueux

possible, car il saurait s’entourer des meilleurs conseillers, pas forcément lobbyistes, pour des

décisions qui iraient servir, avant tout, l’intérêt collectif.

Ainsi, on responsabiliserait l’électeur/élu dans sa prise de décision et son rôle primordial et il

reviendrait plus librement et assurément vers les urnes.

Ce retour à la démocratie, la vraie, est certes un chantier pharaonique, mais réalisable.

Il n’empêchera pas quelques écueils, voire des débats houleux, mais au moins ils auront le mérite

d’appartenir au peuple et non pas comme en ce moment à une caste, à des élites, à des hommes et

des femmes de l’ombre, à des organisations douteuses dans leurs objectifs et leurs intentions

nauséabondes et égocentriques.

Vous pouvez compter sur moi pour mettre en place ce nouveau mode de gouvernance par le peuple.

Ayez la certitude de mon engagement, sans langue de bois, sans complaisance pour la classe politique, les journalistes, les lobbyistes et tous ceux qui attaqueraient cette initiative complètement démocratique.

Si vous étiez séduits (es) par ces propos et que vous croyiez à ce nouveau concept, alors pariez sur

votre avenir, celui de vos enfants et petits enfants et adhérez à ce mouvement. (voir adhésion dans

le menu en page d’accueil). Nous ne serons jamais assez nombreux pour recouvrir nos droits

fondamentaux.

Osez, engagez-vous pour seulement 5 €.

Merci.