Faillite frauduleuse de l’État Français

Plus de cinquante ans que l’État à commencé cette chute vertigineuse vers la faillite. 

D’un, par l’obligation de demandes de  prêts au secteur privé avec intérêts. De deux, par les votes annuels de budgets en déséquilibre par la classe politique. Ajouté à cela le caractère dispendieux de l’État et de ses institutions pléthoriques.

Certains économistes affirment que la dette de 3 400 milliards d’euros est impossible à rembourser. En attendant, il nous faut tous les ans verser entre 80 et 100 milliards d’intérêts.

Mr Quoi qu’il en coûte, alias MACRON, caudataire et ami de la finance aura joué à fond le rôle pour lequel il avait été placé là, faire prospérer la dette au profit des banques privées. Nul doute qu’il sera largement récompensé comme il se doit pour l’ensemble de son œuvre par ces gens là !

Malgré le départ inéluctable de MACRON en 2027, soyez certain que la finance à d’ores et déjà choisi son successeur pour  remplir la même mission.

Aussi longtemps que la finance sera aux manettes, elle maîtrisera les agences de notation dans un conflit d’intérêt suspicieux mais suffisant pour justifier de la dégradation de la note de la France et de son inévitable taux d’intérêt en hausse. 

En clair, cela veut dire que soit le peuple décide de renverser la table et de reprendre en mains son destin dès 2027, soit nous pouvons nous préparer dès à présent à vivre le prochain quinquennat comme un cauchemar.

Cauchemar qui pourrait également nous mettre sous la coupe réglée du FMI dont la première lettre veut dire Fossoyeur !

Loin, très loin de vouloir jouer les Cassandre, j’aimerais, non seulement vous alerter sur ce qui se joue dans notre dos, mais également de la nécessité de « renverser la table » parce que cela devient une nécessité absolue et vitale pour le peuple Français.

Ayez à l’esprit, pour vous l’avoir déjà écrit que le pouvoir, donc la finance, se méfie terriblement du peuple. En fait, il en a terriblement peur, il essaye de le driver, de le maîtriser, de le juguler au travers de manifestations, de manipulations, de corruptions, et au besoin de conflits, de guerres et assassinats.

A nous de ne pas nous laisser intimider, de maîtriser nos forces vives, de répondre à leurs attaques éventuelles avec tact et détermination, tout en leur faisant valoir que nous sommes les plus forts, parce que plus nombreux et que nous pouvons les broyer quand il nous plaira.

D’où l’urgente nécessité d’adhérer à ce mouvement TOTALE DEMOCRATIE en nombre. 

Car nos adversaires de la finance n’hésiteront pas à aller voir combien pèse TOTALE DEMOCRATIE, si c’est en centaines de voix ils ne seront pas impressionnés, si c’est en 10 ou 20 millions de voix, cela aura un autre impact, une autre signification, une réelle force jamais égalée.

Je vous demande de croire, en la sincérité de mon engagement et de mes propos uniquement orientés vers les intérêts du peuple Français.

Si en 2027 nous réussissons ce défi jamais encore utilisé et mis en place, alors je pense que d’autres peuples, assoiffés de démocratie voudront nous emboîter le pas. Ce qui sonnerait à jamais le glas de l’hégémonie de la finance et de leurs affidés, les politicards.

Il faut également préciser que nous pourrions parfaitement bien nous passer des banques privées. L’histoire regorge d’exemples du passé, ce qui n’a pas fait tourner la terre à l’envers, bien au contraire.

En revanche, il faut savoir faire le distinguo entre banquiers privés et grosses fortunes qui ne sont pas forcément les mêmes. Des grands industriels nous aurons besoin dès que le peuple aura repris le pouvoir en 2027. Nous leur ferons même des ponts d’or pour qu’ils viennent se réinstaller ou bien se développer encore plus sur notre territoire.